Prétentieux / Ce n'est plus à faire / Belliqueux / Dépassé face à la misère / Un peu merdeux... // *

Prétentieux  / Ce n'est plus à faire / Belliqueux / Dépassé face à la misère / Un peu merdeux...    // *
Moi vue par *Elle*.

Si tu me trouves jolie, tu as bien raison.
Si tu me trouves moche, tant pis pour toi.
Si tu me trouves pas, je suis au-dessus.


Je ne sais pas encore ce que je vais dire mais j'avais envie de changer ma présentation. Ou d'écrire sur moi une fois de plus. A vous de voir.

Souvent j'entends des conversations de merde, genre dans le bus, les mecs, déjà ils gueulent et ça fait chier tout le monde, mais en plus ils parlent de la fécondation in vitro. Alors soit vous parlez d'autre chose soit vous parlez moins fort, mais choisissez une option pasque là c'est plus possible.

Je me demande ce que les parents diraient s'ils voyaient leurs enfants se déchirer la tronche, se rendre ridicules et aimer ça au point de vouloir recommencer.

J'aime pas me tromper et devoir faire des excuses aux gens.
J'aime pas les cours de sport.
J'aime pas les insectes.
J'aime pas quand y'a du bordel sur mon MP3.
J'aime pas être une fille.
J'aime pas douter sur l'orthographe d'un mot.
J'aime pas quand, dans les pubs, les bonhommes bougent les lèvres mais en fait, c'est pas eux qui parlent.
J'aime pas rougir.


Mais, par contre,
J'aime monter à cheval
J'aime Eux*, Elles*
J'aime rire
J'aime lire
J'aime écrire
J'aime la musique
J'aime rêver
J'aime le petit bonhomme en pain d'épice dans Shrek
J'aime les mots abruti et acétylsalicylique.

...
...
...

C'est toujours ça.


(Listes non exhaustives)

J'aurais aimé être un garçon, un chat ou un canard (dans l'ordre pasque qu'est-ce que ça doit se faire chier un canard).


# Posté le dimanche 26 février 2006 11:19
Modifié le mardi 13 mai 2008 16:15

Tous des fachions =D

Tous des fachions  =D
Oooooh my GOD


We Love You To Love Us...
# Posté le lundi 05 mars 2007 15:12
Modifié le vendredi 07 mars 2008 15:49

tOi

tOi
Il y avait comme une aura autour de Lui, une aura qui semblait dire "Regardez-Moi, Moi et pas un autre, Je suis là, Je suis Moi..."Pourtant, je ne pense pas qu'Il savait qu'Il attirait mon regard,Il ne le voulait même pas...

Alors pourquoi? Pourquoi Lui? Pourquoi moi?
*Peut-être pour son charme, son naturel, son allant...Il était Lui, ni plus ni moins que Lui, simplement Lui, Lui et pas un autre, Lui, ses qualités dont il avait certainement conscience mais sans en abuser, Lui, ses défauts qu'il acceptait, Lui, tout simplement.
*Peut-être parce qu'Il était mon parfait contraire...Aussi extraverti que je suis coincée, aussi détendu que je suis stressée, parce qu'Il pardonnait aussi vite que je suis rancunière...

C'est peut-être pour tout cela que je L'ai remarqué le jour où Il s'est retrouvé dans ma classe. Il avait l'extraordinaire faculté de casser ou du moins de faire tomber qui se trouvait à sa portée.Il savait placer le mot qu'il fallait au moment où il le fallait; et d'ailleurs Il ne s'en privait pas.

Je n'aimais pas quand Il passait trop près de moi, pour la simple et bonne raison que j'éprouvais un intense sentiment de tristesse, de frustration et d'injustice mêlées: Il n'était pas à moi, je ne pouvais pas Le toucher, L'embrasser, rester près de Lui, avec Lui, sur Lui...

Jamais je n'avais ressenti quelquechose d'aussi fort pour quelqu'un...L'intime conviction que nos vies seraient indéniablement liées, d'une manière ou d'une autre, ne serait-ce que pour un instant...Une envie de savoir, toujours, ce qu'Il faisait, où, quand et avec qui...Une envie de Le voir à tout moment...

Le prénom? Il n'a aucune importance, c'est pourquoi je ne le mentionnerai pas ici...Il aurait tout aussi bien pu s'appeler Maurice ou Roger, ça n'aurait rien changé...

Le physique? Il importait peu...La preuve ? C'est pour son charme que je suis tombée amoureuse de Lui; et, le jour où une copine m'a dit: "En plus, Il est mignon!", j'en ai été étonnée...

J'aurais eu besoin d'un moment, un seul, fut-il bref, pendant lequel, enfin, j'aurais pu être moi-même, Lui avouer mes sentiments, L'avoir, rien que pour moi...Lui dire, Lui crier que j'aurais fait n'importe quoi pour Lui, que j'avais envie de
...LUI...

...And now I'm alone...



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Sous prétexte que ce texte parle de sentiments, alors qu'il n'est pas mieux qu'un autre, il a circulé sur pas mal de blogs. Faites chier. Faites tous chier bande de connards =D... Mettez un lien au moins, merde... C'est mes sentiments, mon histoire...
# Posté le mardi 13 mars 2007 16:53
Modifié le samedi 01 mars 2008 17:04

me suis inspirée d'une panthère...

Elle attendait. Elle attendait, sereine, que l'autre fasse le premier pas. Elle, reine, ne bougeait pas. Elle en avait brisé tant d'autres!
Puis elle se mit en marche, reine parmi les reines, de son pas souple, ample, rapide et efficace, faisant jouer ses muscles fins qui se découpaient sur son pelage noir et luisant.Elle se mouvait avec cette habileté et cette aisance que confère l'habitude.
Elle ne laissait aucune échappatoire à sa proie, la fixant, l'immobilisant par la seule force de son regard profond et intelligent.
Elle était magnifique, elle ne le savait pas et elle s'en moquait. Elle était puissante, elle le savait et elle en profitait.
Elle attendait le moment où, enfin, elle pourrait bander ses muscles puissants et bondir. Enfin sa proie osa s'enfuir, la défiant, connaissant à l'avance l'issue de cette poursuite mortelle.
Elle grogna. Une fois. Promesse de mort.
Elle se mit à courir et, lorsqu'elle fut à une distance raisonnable, jouissant de sa formidable détente, elle bondit. Elle atteignit sa cible.
Elle gagnait toujours.
# Posté le mercredi 14 mars 2007 14:39
Modifié le samedi 01 mars 2008 17:04

Ce n'est pas du vécu

Ce n'est pas du vécu
Il la regardait comme jamais on ne l'avait regardée.

D'un regard prometteur, un regard qui semblait lui dire merci, un regard plein de promesses, un regard qui la paralysait.

Elle ne savait plus quoi faire, elle n'osait plus bouger.
Il descendit, s'avança vers elle, les yeux toujours fixés sur sa personne. Il la remercia tout d'abord, toujours de ce regard doux.

Puis il l'enlaça. Doucement, amicalement. Elle se laissa faire. Elle était heureuse, elle était bien, elle aurait voulu que ce moment ne s'arrête jamais.

Puis soudain elle sentit. Ses mains, d'amicales et douces, se firent oppressantes. Tendues, fébriles. Elles attendaient quelque chose, quelque chose d'autre, quelque chose qu'elle n'était pas en mesure de donner. Pas encore. Elle perçut. Ses envies, ses préoccupations qui n'étaient plus les mêmes.

Elle sut qu'elle avait gagné. Si elle relevait la tête, maintenant, elle perdait son amitié. Si elle relevait la tête, maintenant, son coeur exploserait. Elle serait heureuse comme elle ne l'avait jamais été, mais quelque chose se déchirerait dans son être, dans son âme.

Elle ne releva pas la tête.

Ils restèrent amis.



# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:33
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:01

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